Dos de couverture
Regarder à l'intérieur

L’évasion du 16 juin 1985

CHRONIQUE DE L’EVASION DU 16 JUIN 1985L’évasion de 4 patriotes guadeloupéens de la prison de Basse-Terre le 16 juin 1985 fait l’effet d’un coup de tonnerre en ce dimanche matin de la fête des Pères.Trente années après, de nombreux Guadeloupéens et Caribéens se souviennent avec émotion du moment précis où cette nouvelle leur est parvenue.Cette évasion se situe dans un contexte politique troublé, dominé par des attentats contre les intérêts français, revendiqués par l’Alliance Révolutionnaire Caraïbe (A.R.C) tant en Guadeloupe qu’en Martinique, Guyane et  France.L’A.R.C, qui succède au G.L.A (Groupe de Libération Armé de la Guadeloupe), se fait connaître en mai 1983 par une série de 16 attentats commis dans ces colonies, et à Paris dans la nuit du 28 au 29 mai.D’autres actions suivront en juin, juillet, octobre, novembre et décembre 1983 qui se poursuivront en 1984 en février, en avril (le 26, explosent 15 bombes dans 11 communes de la Guadeloupe) mai et juin.Moins d’un an avant l’évasion, le 24 juillet 1984, quatre militants de l’UPLG sautent avec leurs bombes à Pointe-à-Pitre et à Basse-Terre, ce qui va créer un trouble considérable car cette tragédie se déroule sur fond  de négociations entre des représentants de l’Etat français  venus en Guadeloupe et des dirigeants de l’A.R.C.Luc REINETTE et Henri AMEDIEN, alors qu’ils combattaient dans le marronnage, sont arrêtés le 27 novembre 1984 et emprisonnés à Basse-Terre tandis que les deux autres protagonistes de l’évasion, Henri PERATOUT et Humbert MARBOEUF étaient déjà emprisonnés à Pointe-à-Pitre.C’est de la rencontre ou plutôt du regroupement de ces quatre patriotes militants que va naître l’idée de l’évasion…

10.00

10 en stock

UGS : 978-2-36597-112-6 Catégorie :