Patrick THIMALON, bandit guadeloupéen ?

Pendant plus de 10 ans, Patrick THIMALON, celui qu’on appelait tour à tour « l’ennemi public Numéro un », « le Robin des bois guadeloupéen », ou encore « le bandit généreux », fit trembler la Guadeloupe.
De braquage en braquage, de prison en prison, d’évasion en évasion, il devient, pour les forces de l’ordre, l’homme à abattre. Il faut dire que son casier judiciaire est un des plus fournis que l’on ait pu trouver à Nantes.
Condamné au début de son adolescence pour de petits délits, il va très vite évoluer vers le grand banditisme. Soupçonné d’être le meurtrier d’un gendarme, son procès est dépaysé à Paris, et Maître RODES obtiendra son acquittement.
Cependant, condamné à deux fois 18 ans pour d’autres actes de grand banditisme, il fera le tour des prisons françaises avant d’être libéré.
Converti à l’Islam, dès son retour en Guadeloupe, il n’a qu’un objectif : faire baisser la violence dans le département. Au moment où il allait mettre son plan à exécution, il est abattu, ainsi que sa femme par les forces de police.

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Itinéraire d’un bénévole – Salut champions

Après le départ “pour la France” (nou ka pati pou Fwans) comme on le disait dans le temps, toute la bande s’est retrouvée le lendemain, toujours sur le paquebot Franca C. Douze jours de mer. Puis des allers-retours. Mais son pays lui manque et, en 1975, Raymond retourne en Guadeloupe. Très vite, sa vie bascule. Faire sortir de l’anonymat les jeunes sportifs de la JTR devient son cheval de bataille. Ces 40 années de bénévolat, il va les passer entre les différentes pistes et la ligue d’athlétisme de la Guadeloupe. En 2015, il pose définitivement le chrono et le sifflet, laissant derrière lui une multitude de champions et un certain nombre de talents qui, assurément, connaîtront leur jour de gloire.

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De Blackman… au Prince de l’Éternel

Enfant de Marie-Galante devenu roi du Ghetto de Boissard, il a régné, sans partage, pendant plusieurs années sur une faune qui n’a pour seul exutoire que des illicites produits qu’il cède contre monnaies sonnantes et trébuchantes. Les quelques encablures qui séparent la Guadeloupe de la Dominique facilitent les échanges de toutes sortes, Blackman l’a vite compris. Malgré la perte d’une jambe dans des conditions dramatiques, il ne baissera jamais les bras pour faire prospérer son commerce. Le désir de vengeance est une réaction innée chez l’homme quand il a la conviction qu’il est victime d’une injustice. Mais à vouloir suivre à la lettre ses pulsions ouvre la porte parfois à des situations irréversibles.Mais un jour, les appels des Cieux vont faire basculer son existence…, c’est dans la spiritualité qu’il va retrouver la paix. Sa foi nouvelle va lui donner la force de repartir de zéro, bannissant à jamais les erreurs de sa vie passée, qu’il ne souhaite à personne. Dès lors, l’auteur de « De Blackman au Prince de l’Éternel » a su donner une nouvelle dimension à sa vie.Une autobiographie courageuse et palpitante.

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Une vie en dents de scie

L’histoire que raconte l’auteure à travers cet ouvrage est bouleversante du début jusqu’à la fin, car on a beau chercher une trace de bonheur dans ce récit, il est bien difficile d’en trouver.  Dernière d’une fratrie de onze, elle va connaître une enfance malheureuse. Mal-aimée de ses frères et sœurs, délaissée par sa mère, autant que par son père, jamais elle ne se sentira admise dans sa famille qui, sans la détester, ne manifeste aucun signe d’amour à son encontre.Finalement, après une adolescence d’une grande tristesse, elle va partir pour la France où elle croit pouvoir trouver le bonheur. Mais ce sera encore pire, car rien ne va lui être épargné. Pourtant, armée d’une force de volonté sans pareille, elle va surmonter tous les obstacles qui se présenteront à elle et, ils seront nombreux pour exceller dans le métier qu’elle a choisi : la cuisine. Mais avant de connaître cette paix si salutaire, son chemin sera parsemé d’épines. Cette histoire vraie montre à quel point, pour tous ceux qui ont de la volonté, le désespoir peut être surmonté. Un bel exemple de courage et de vie.

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Envol spirituel

Très tôt, Gustavie CHAM montra de sérieuses aptitudes pour le chant. D’ailleurs, encore adolescente, elle est de toutes les kermesses ou fêtes patronales organisées par sa commune. Plus tard, c’est tout naturellement qu’elle s’oriente vers une carrière d’artiste de variétés. Avec un certain succès.Pourtant, au moment où tout semble aller pour le mieux, la voilà rattrapée par ce besoin de spiritualité qui sommeillait depuis toujours en elle.Son choix est fait, désormais, elle est au service de Dieu à travers sa foi profonde.Aujourd’hui, elle laisse éclater son bonheur en interprétant des louanges qui correspondent beaucoup plus à sa façon de voir la vie. A travers « Envol Spirituel », elle nous explique le long chemin qu’elle a dû parcourir avant de retrouver Dieu, la paix et la sérénité.

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L’évasion du 16 juin 1985

CHRONIQUE DE L’EVASION DU 16 JUIN 1985L’évasion de 4 patriotes guadeloupéens de la prison de Basse-Terre le 16 juin 1985 fait l’effet d’un coup de tonnerre en ce dimanche matin de la fête des Pères.Trente années après, de nombreux Guadeloupéens et Caribéens se souviennent avec émotion du moment précis où cette nouvelle leur est parvenue.Cette évasion se situe dans un contexte politique troublé, dominé par des attentats contre les intérêts français, revendiqués par l’Alliance Révolutionnaire Caraïbe (A.R.C) tant en Guadeloupe qu’en Martinique, Guyane et  France.L’A.R.C, qui succède au G.L.A (Groupe de Libération Armé de la Guadeloupe), se fait connaître en mai 1983 par une série de 16 attentats commis dans ces colonies, et à Paris dans la nuit du 28 au 29 mai.D’autres actions suivront en juin, juillet, octobre, novembre et décembre 1983 qui se poursuivront en 1984 en février, en avril (le 26, explosent 15 bombes dans 11 communes de la Guadeloupe) mai et juin.Moins d’un an avant l’évasion, le 24 juillet 1984, quatre militants de l’UPLG sautent avec leurs bombes à Pointe-à-Pitre et à Basse-Terre, ce qui va créer un trouble considérable car cette tragédie se déroule sur fond  de négociations entre des représentants de l’Etat français  venus en Guadeloupe et des dirigeants de l’A.R.C.Luc REINETTE et Henri AMEDIEN, alors qu’ils combattaient dans le marronnage, sont arrêtés le 27 novembre 1984 et emprisonnés à Basse-Terre tandis que les deux autres protagonistes de l’évasion, Henri PERATOUT et Humbert MARBOEUF étaient déjà emprisonnés à Pointe-à-Pitre.C’est de la rencontre ou plutôt du regroupement de ces quatre patriotes militants que va naître l’idée de l’évasion…

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Moi, Jeanina adolescente « An tan Sorin « 

Quand elle parlait de la dissidence, je ressentais de son côté à  la fois une crainte et une fierté.  Les  déclarations de ma mère  lui permirent de  se libérer, elle et moi de comprendre  la pression qui pesait sur certaines familles.Ce livre  est l’histoire de Jeanina, adolescente « An tan Sorin »

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ADRIYEN ou l’être maltraité

Adrien a vu le jour à la section Vincent au Lamentin. Son destin a voulu qu’à l’âge de deux ans il se retrouvât orphelin de sa mère Antoinette. Son père Bernus hérite de son éducation. Sa profession de mécano à l’usine rend difficile, sinon impossible cette mission. Il est donc confié à une grande tante habitant le quartier Boissard à Pointe-à-Pitre. Il passe là-bas une partie de son enfance puis, le voilà de retour à Vincent en compagnie de son père et de sa belle-mère Tina. C’est à partir de cet instant que sa vie devient un calvaire, entre corrections à base de courroie de bulldozer et maltraitances. D’une belle-mère à une autre, rien ne changeait. Tout cela durera jusqu’à l’âge adulte avec comme corollaire des sévices moraux. Adrien a frôlé la délinquance et même le parricide.Il a su cependant résister et devenir l’homme qui nous expose aujourd’hui dans son autobiographie, de façon claire, avec des mots crus, ces événements qui ont rythmé sa

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Ma revanche sur la vie

Je n’aurais pas dû être là pour vous raconter mon histoire, car les prévisions des chirurgiens et des différents médecins étaient plus que pessimistes… Et pourtant… J’estime donc aujourd’hui, qu’il faut toujours persévérer pour atteindre ses buts et ses rêves. »Vu la gravité de sa malformation, il n’ y a rien à faire, elle va mourir dans les heures qui suivent et je ne peux rien faire pour la sauver ». La phrase du gynécologue retentit certainement encore dans l’esprit d’Alain, en ce grand jour de la naissance de sa fille. La maladie qui me touche depuis ma naissance et qui a entraîné le handicap que j’ai actuellement aurait pu m’être fatale ! Je suis donc une « miraculée »….Malgré les embûches et les difficultés rencontrées, je VIS… Je souhaite que ce livre soit un témoignage d’espoir et d’encouragement à toutes ces familles et ces enfants, durement touchés par ce handicap… qui désespèrent…Et aussi, le témoignage de mon amour inconditionnel pour ma mère, mon père, mes frères, mon oncle maternel et les autres proches qui m’ont toujours soutenue dans mon combat pour mener une vie  » normale « …Le handicap n’est pas la fin de la vie mais le début d’une autre. A nous d’y croire !

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