Mon engagement

Être élu ne signifie pas tout simplement occuper un fauteuil et attendre tranquillement la fin de son mandat pour en solliciter un nouveau.
Quel que soit sa fonction élective, l’élu doit répondre à certaines obligations réparties en commissions ou en représentations.
Jean-Philippe Courtois, jeune homme dynamique, passionné de biologie, de sport et de politique, ambitionne de devenir maire de Capesterre Belle-Eau. En tout cas, il se dit prêt pour cette mission.
Il a fait ses classes sur le terrain politique avant d’être remarqué par Ary Chalus, sur la liste duquel il sera élu Conseiller Régional.
Membre du GUSR de Guy Losbar, président de la Nouvelle Energie Capesterrienne, président de l’école de la deuxième chance, Jean-Philippe Courtois trouve sa motivation et sa force pour avancer, dans le code moral du judo son sport de prédilection, qui veut que l’on reste humble en toute circonstance.
A travers cet ouvrage : « Mon engagement », l’auteur se dévoile, mais dévoile surtout ses ambitions pour Capesterre Belle-Eau, et d’une façon générale sa vision pour la Guadeloupe de demain.

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Le soukounyan de fer

Trois patriotes guadeloupéens qui avaient pour noms Henri BERNARD, Henri AMEDIEN et Luc REINETTE, tous membres du Conseil National de la Résistance Guadeloupéenne (C.N.R.G.) sont partis en avion vers l’Amérique du Sud pour installer au Guyana les bases d’un Gouvernement guadeloupéen provisoire.
Ce livre se veut être un hommage à Georges MARECHAUX, pilote de cet avion, qui va accomplir un véritable exploit en effectuant sur trois jours un périple aérien, étonnant, entre la Caraïbe et l’Amérique du Sud.
A tous les combattants de la liberté qui ont contribué à notre Histoire contemporaine (1980-1989) trop longtemps occultée, d’un côté par les colonialistes français, ce qui est dans l’ordre de choses ; de l’autre, par certains patriotes guadeloupéens pour des raisons expliquées sans passion mais avec toute l’objectivité possible. Longtemps des évènements qui auraient pu porter un grave préjudice à la cause nationale ont été tenus secrets ou révélés qu’à des intimes.
Mais 34 ans après les faits et surtout après des écrits n’émanant pas de nous, il était important que la vérité soit connue pour avancer sans des non-dits qui faussent les relations entre organisations ou entre individus sensés se battre pour le même idéal.
Le contexte des années 80, évoqué dans ce livre, mérite d’être connu, mais reste à écrire, sans doute avec des compagnons de combat. Il convient de saluer ici tous les combattants du GLA et de l’ARC qui étaient âgés d’environ 30 ans, il y a 30 ans, et qui ont rallumé le flambeau de la Résistance de 1802 et ont tout fait pour laver l’offense faite à notre peuple en 1967 par les képis rouges français.
Hommage doit être également rendu aux centaines de guadeloupéens qui ont apporté au cours de la décennie 1980-1989 leur soutien ou leur solidarité multiforme aux patriotes engagés dans une lutte sans merci contre le colonialisme français en Guadeloupe, mais aussi à Michèle FABRE, jeune enseignante française aux convictions anticolonialistes affirmées qui avait hébergé des résistants guadeloupéens. Elle était également du voyage puisque recherchée par les policiers français.
Puisse cet ouvrage nécessaire à la compréhension des réalités d’aujourd’hui être un élément de transmission entre générations et un encouragement à toujours plus d’audace dans l’affirmation de notre identité de guadeloupéens et de notre droit inaliénable à la souveraineté nationale.

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Journaliste en pays colonisé

« Journaliste en pays colonisé » est un collector d’articles de l’auteur, parus sur le site CCN et couvrant la période de 2008 à 2018. L’ouvrage s’articule autour de six grands focus : « Medias et colonisation », « LKP », « Politique », « Économie » et « Culture » où les grandes questions qui se posent aux Guadeloupéens et à la Guadeloupe sont traitées sans complaisance au travers du regard et de la plume souvent acerbe du journaliste-militant.
Danik Ibrahim Zandwonis est depuis plus d’une trentaine d’années un journaliste guadeloupéen qui se définit lui-même comme un « militant sur le front de l’information ». Observateur attentif et critique de la vie politique, sociale, économique, culturelle de la Guadeloupe, de la Caraïbe et du monde en général, il a créé plusieurs journaux et magazines très proches du nationalisme guadeloupéen. Il a dirigé des médias et a enseigné le journalisme et la communication.
En Guadeloupe, il a aussi collaboré à plusieurs médias de presse écrite (Gaoulé, Sept Magazine, Vu, Télé-Visions, Nouvelles Étincelles) et parlée (Radyo Inité, Radio Gayak) et occupé des postes de responsabilité.
Dans la Caraïbe, il a été journaliste à ICS Radio (Martinique), Radio Apal (Martinique), Le Naïf (Martinique), Caribbean Contact (Barbade), Caribbean Net News, Caribbean 360°. Il est le cofondateur du site d’informations Carib Creole News.com (CCN) en 2008.
C’est aussi un homme de télévision : il a été Directeur de l’information à Éclair Télévision (1996-1999), puis rédacteur en chef de L’A1 TV en Guadeloupe (1999-2001). Après avoir été Directeur de Radio Gayak, Media del Caribe, il produit et anime depuis 2014 le ZCL, un talk show quotidien sur Canal 10.
Il a également réalisé un documentaire «Sonjé Mé 67» et « Kat chimen, les pratiques magico-religieuses en Guadeloupe » avec KS Visions. (1992). En 1990, il fonde « Caribulles », le Festival de la Bande Dessinée et du Manga.

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Conquête du marché intérieur

Après avoir analysé les instruments de la mondialisation libérale et les conséquences de l’intégration européenne, puis mis à nu les mécanismes du né-colonialisme, Alain Plaisir montre à travers des statistiques précises comment la Guadeloupe s’enfonce dans le non-développement et comment le niveau du chômage reste alarmant.Pour les experts européens, ce mal développement n’est qu’un retard de développement qui pourrait être compensé par les fonds structurels.L’auteur constate qu’au lieu de faire preuve d’imagination, la classe politique guadeloupéenne se contente de répéter avec un mimétisme consternant les arguments des experts européens.Pour l’auteur, le mal développement de la Guadeloupe est surtout dû à sa situation de dépendance vis à vis de la « métropole ».A travers maints exemples, il démontre que, contrairement à ce qu’affirment les Européens et leurs relais Guadeloupéens, l’insularité n’est pas un handicap mais une chance. Il met également en évidence les nombreux autres atouts de la Guadeloupe.Alain Plaisir préconise la conquête du marché intérieur. Pour que cet objectif ne soit pas qu’une formule, il met en garde contre les simplifications abusives qui ne prennent pas en compte les contraintes liées au coût de production.Du choix de la conquête du marché intérieur découle le principe de la préférence guadeloupéenne qui devient possible grâce à la mise en place de mécanismes fiscaux et douaniers largement décrits par l’auteur.Enfin, Alain Plaisir ne se contente pas de proposer simplement quelques pistes pour conquérir le marché intérieur. Son livre s’inscrit dans le projet d’une véritable alternative  économique et politique

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Regards sur les femmes politiques de Guadeloupe

Ah les femmes !!!Que savons-nous d’elles ? Que savons-nous de nos femmes guadeloupéennes ?Occupent-elles les places qu’elles méritent ?Elles sont  pourtant souvent décrites comme des poto-mitan, fanm doubout, fanm solid, des femmes qui vont au combat et qui bataillent dur.Femmes d’hier, femmes d’aujourd’hui, femmes de demain, voilà un ouvrage qui nous parle de quelques-unes de nos femmes, des connues, des moins connues, mais toutes passionnées.A travers « Regards sur les femmes politiques de Guadeloupe », dans un langage accessible à tous, l’auteure entend faire découvrir quelques aspects de sa terre natale.

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Olivier Serva, la nouvelle génération d’acteurs guadeloupéens

L’auteur reste convaincu que la Guadeloupe ne manque ni de compétences, ni de talents, ni même de moyens financiers pour son développement. Il a la certitude que les solutions économiques, aussi essentielles soient-elles, ne résident pas exclusivement dans l’économie en vertu du principe qu’on ne vit pas seulement de pain (donc d’économie) mais aussi de bonnes paroles (c’est-à-dire de culture) selon la belle et profonde pensée biblique. Ce livre entend montrer justement qu’il est indispensable de promouvoir la culture, celle dont la mission civilisatrice passe entre autres par l’admiration et surtout la médiatisation que nous devrions avoir de nous-mêmes. Il n’y a de richesse, que d’hommes. Pour notre propre bien, nous devons réapprendre à nous faire confiance, à nous aider, à coopérer et surtout à nous aimer un peu plus. Faire entendre la voix (voie) d’un guadeloupéen, en l’occurrence Olivier Serva, complètement enraciné dans la modernité, sans renier les valeurs traditionnelles de solidarité, de partage, d’amitié, de convivialité, est un exemple à la fois émouvant, tendre et surtout rassurant en cette période de crise et de déréliction.

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