Trésors d’une enfance

Nous avons tous en mémoire, la période qu’est notre enfance ainsi que les lieux qui l’accueillirent. Chaque événement laisse gravé en nous, ces bruits, ces odeurs, ces décors, ces visuels, que notre esprit compile. Les souvenirs qu’ils déclenchent un peu plus tard dans notre vie, nous permettent de les relater à nos enfants, à nos petits enfants. Les générations d’aujourd’hui n’auront aucune chance de vivre de telles expériences.
Au temps de l’enfance, les têtes encore neuves sont de véritables éponges, qui retiennent tout ce qui se passe autour, bien ou mal, il s’agit de vivre intensément chaque jour de sa campagne profonde, mais saine et solidaire. Des petits larcins, à l’univers des soukougnan, des journées d’école, aux jeux dangereux, du cochon de noël, aux masques du carnaval, des jaden kréyòl pillés au grand désarroi des propriétaires, à la fête du village, de la vie avant et après un ouragan, aux réceptions de mariage, toute une vie que je porte à votre sagacité.
Professeur des écoles à la retraite, je vous invite à ce voyage à la découverte de ces trésors de l’enfance, des instants que beaucoup d’entre nous ont vécus. Les faits malgré leurs étrangetés et leurs caractères insolites, vous feront sourire certains et même rire aux éclats par moments.

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Flic, un métier qui tue

Témoignage du parcours tumultueux d’un flic qui a gravi tous les échelons jusqu’au grade de commandant, souvent confronté à des affaires sensibles, qui souhaite faire-savoir son métier et ses coulisses.
Il a surmonté tous les obstacles souvent au péril de sa vie, risquant même la prison à la suite de montages d’affaires à Nice. Il a été confronté à la mort d’un collègue tué par balle et sauvé des vies en abattant l’ex-ennemi public numéro 1 de l’arc antillais, Patrick THIMALON dans le ghetto guadeloupéen de Boissard le 22 janvier 2001 à 01h.
Ce 24 novembre 2018, il découvre que les éditions Nestor ont publié un livre en 2015 rédigé par Maître Félix RODES et Hugues PAGESY « Patrick THIMALON, bandit guadeloupéen ? ». Cité à 15 reprises, il juge de son devoir en fin d’épilogue d’adresser une lettre ouverte à la mère du défunt pour rétablir la vérité et apaiser sa peine.
Il livre son dernier combat dans une affaire pour laquelle lui et sa compagne, aussi fonctionnaire de police, se sont constitués partie civile auprès du TGI de Pointe-à-Pitre. Il veut tout de même communiquer un message d’espoir.

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Monseigneur Ernest Cabo, histoire d’un appel

De Sainte-Rose à l’évêché de Basse-Terre, la vie de Monseigneur Cabo nous invite à comprendre que notre vie est un itinéraire de la fragilité humaine vers la puissance de Dieu, et que c’est dans notre faiblesse que Dieu nous rejoint et nous apporte Sa force et Sa lumière. Dans un monde en manque de confiance, qui prône la perfection et exclut les plus fragiles, le long parcours de Mgr Cabo nous dit combien nous avons besoin d’éprouver nos pauvretés pour mieux rencontrer l’amour, la miséricorde et la sainteté de Dieu.
Ernest Cabo était un adolescent fragile et sans importance aux yeux de ceux qui veulent paraître. Mais Jésus transforme sa vie en lui faisant comprendre que ses fragilités sont les fissures par lesquelles veulent passer la lumière et la tendresse du Père. Le jeune Ernest connaît ses limites et ses pauvretés et s’appuie avec confiance sur les soutiens qui lui sont donnés : une famille, un curé de paroisse, un père spirituel. Jour après jour, avec le soutien d’aînés dans la foi, il emprunte le chemin du disciple qui persévère dans l’amour, la confiance et la fidélité. Il découvre la présence fidèle de Dieu à ses côtés, rassurante mais exigeante. Il comprend que la vérité d’un regard humble sur soi-même rend nos relations avec Dieu et nos frères plus pures, profondes et fécondes.
La biographie de Mgr Cabo nous aide à découvrir la force de la prière, cette puissance mystérieuse qui impose le règne de Dieu et amène sur la terre ce que le Ciel nous a déjà réservé.

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Famille, je vous hais-me

Aînée d’une famille nombreuse, je passe le plus clair de ma jeunesse en Normandie.
C’est aussi là que, sur le campus universitaire, je découvre l’Afrique et m’éprends d’un Africain, père de mes trois enfants.
Une belle carrière de professeure me promène entre la France, l’Afrique et la Martinique.
Dans mon pays, avec les miens, je trinque et bois jusqu’à la lie la coupe de l’amertume et du dégoût !

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Le GONG c quoi ?

Footballeur, basketteur au Racing Club de Basse-Terre, a participé avec les frères Berthelot, Yves Jason, José Corenthin, Michel Glaude aux victoires contre les équipes les plus prestigieuses de Paris (champion de Paris)… Faire connaître la Guadeloupe étant l’objectif à atteindre.
Participe au Congrès de Bordeaux comme délégué de la section de Paris et subit la répression et, suite à la mort de son père, de décembre 1958 à juillet 1959, son prêt d’honneur ne lui est pas versé et le Dr Girard lui interdit de toucher à un livre.
En 1960, mobilisé en Guadeloupe, renvoyé en Algérie où il observe et comprend le comportement des troupes en guerre en pays colonisé. Cette connaissance lui sauvera la vie en 1967. De passage en instruction militaire à Carpiagne, près de Marseiile, participe à la demi-finale du championnat de France militaire en compagnie de Bernard Planque (43 fois capitaine de l’équipe de France de Basket). Quitte Collomb Béchar en permission pour passer le concours d’entrée à l’institut de psychologie et rejoint la Guadeloupe après avoir créé l’Amicle des Anciens d’Algérie et le Gong.
A partir de 1963 commence son activité de militant et joue un rôle important dans l’implantation de GONG en Guadeloupe en compagnie du Docteur Sainton.

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Grise

C’étaient les vingt premières années de la vie de Marjorie, vie passée en Métropole, pays de sa naissance.
Elle est grise, ni blanche ni noire, elle a eu des amis de tous bords, de toutes confessions, de toutes races et, après avoir connu le racisme sous toutes ses formes, les chagrins et les trahisons, elle émigre vers une île qu’elle croit idyllique, où elle sera chez elle, puisqu’en France elle est rejetée pour sa couleur noire.
Mais, aux Antilles, la vie sera-t-elle plus douce ? N’existe-t-il pas une forme de racisme aussi, là-bas ?
Trouvera-t-elle l’amour ?
Reverra-t-elle Romain ?
Pourquoi l’a-t-il réellement quittée ?
Que s’est-il vraiment passé ?
Quel rôle Jo a-t-elle joué dans cette séparation ?

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Un homme un parcours

Un homme d’une simplicité absolue livre son parcours en témoignages.
A l’ère où certains prennent plaisir à se lamenter, où chaque échec est pour eux avant tout l’œuvre de la société coupable et responsable de tous les maux, l’évolution fondamentale de Germain PARAN montre sa seule volonté d’aller chaque jour plus loin en donnant toujours le meilleur de lui-même.
Impliqué dans de nombreux combats, et notamment celui de l’eau en Guadeloupe, il souhaite avant tout dire à la jeunesse à quel point il est important de croire en quelque chose et de défendre les valeurs qui nous ont été léguées.
Déscolarisé prématurément, il a suivi une route qu’il s’est lui-même tracée en ne rechignant pas sur les apprentissages parfois ardus, avec très peu de moyens financiers.

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BILL ou le Parcours d’un marie galantais

Il a voulu, tenant compte de son parcours personnel et professionnel, faire part de cette expérience de vie qui, de Marie-Galante son île natale à Baie-Mahault, sa résidence de retraité, s’est déroulée de façon originale.
Elle fut notamment ponctuée par les présidences de l’Université des Antilles et de la Guyane et du Parc National de la Guadeloupe, sans compter les rencontres internationales au niveau de l’Unesco et des Pays de la grande région des Caraïbes.
C’est aussi une bonne partie de sa vie parsemée de situations parfois cocasses qu’il ne manque pas de souligner.
Il jette enfin un regard particulier sur la situation en Guadeloupe, sans oublier de faire part de son opinion sur de nombreux sujets.

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Les audaces du souvenir

Né le 5 octobre 1929, à Fonds Cacao – Capesterre Belle-Eau – GUADELOUPE, c’est un enfant de la ruralité qui n’échappe pas aux travaux domestiques avant de se rendre à l’école.

Il fut un brillant élève. Une fois son baccalauréat en poche, il envisage de faire carrière dans la magistrature…
Mais, les circonstances de la vie font qu’il s’oriente vers des études de lettres qu’il réussit brillamment.

La justesse de son enseignement, l’exemplarité de son comportement, la clairvoyance de ses propos, l’intérêt pour ses compatriotes, avaient fait de lui depuis déjà longtemps, un sage respecté et écouté de tous.

Résolument porté vers l’avenir, sa très longue carrière d’enseignant, de militant, de responsable associatif ainsi que son engagement politique ont toujours été le moteur de son existence au service de la Guadeloupe.

A travers cet ouvrage, il nous livre la trajectoire de sa vie, et quelle trajectoire tant elle est belle, riche et audacieuse à la fois !

Les Audaces du Souvenir, en sont un vibrant témoignage.

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PSE Mon jardin créole

L’amour, ou plutôt la passion que porte Christine à Patrick Saint-Eloi, est sans limite.
Cependant, il ne s’agit point ici d’amour charnel, mais d’un amour sincère, profond, réfléchi qui dépasse l’entendement. Pour l’auteure, si Dieu n’existait pas, un seul homme aurait pu l’incarner : P S E. D’ailleurs selon elle, le mot Saint dans le nom de son idole, n’est pas un hasard.
C’est tout simplement un signe divin.
Dès l’âge de 12 ans, P S E « habite » Christine et elle éprouve chaque jour le besoin de « respirer son idole ». Fan de tous les instants, elle est allée jusqu’à graver sur son épaule droite ces 3 lettres : P S E, sur une portée avec des notes de musique. Une façon de garder dans sa chair une trace indélébile de celui qui fut et qui est toujours sa seule raison de vivre, après ses enfants. « P S E : mon jardin créole » est une histoire poignante, sincère et bouleversante.

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Père Chérubin CELESTE – entre le religieux et le politique

De 1960 à 2010, Père Chérubin Céleste est l’homme qui a œuvré dans l’Eglise et dans la société de Guadeloupe.
Son action, alimentée par la spiritualité de Vatican II et de la Théologie de la Libération, a engendré en Guadeloupe l’entrée du créole, puis du « gwo ka » au sein de l’Eglise, l’émergence des Ti Kominoté Légliz (TKL) dans presque toutes les paroisses…
A travers son engagement social, il est connu comme un militant politique indépendantiste. Pour défendre les droits des travailleurs de la canne, il a entrepris la grève de la faim de 1975…
En défendant les paysans de l’Artibonite, il a échappé à une tentative d’assassinat en Haïti en 1988…
Là où il passe, cet « homme de foi » dérange le système social établi.

Avec lui, le lecteur est invité à découvrir un pan de l’histoire contemporaine de l’Eglise et de la société guadeloupéenne.

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Ecoutez-moi donc Docteur !

J’avais 42 ans lorsqu’on m’a diagnostiqué un cancer du sein, ou plutôt devrais-je dire, quand j’ai diagnostiqué « mon cancer » du sein.
Quelques années plus tard, en pleine phase de récidive, j’ai encore dû plus d’une fois, et bien heureusement, signaler des symptômes évidents de l’aggravation de la maladie, que ceux à qui je faisais toute confiance pour me soigner semblaient ignorer ou banaliser.
Les médecins qui m’ont examinée ont été défaillants, par laxisme ou par incompétence, et m’ont ainsi fait perdre beaucoup de temps. J’ai été donc contrainte pour me faire soigner, d’effectuer des voyages incessants entre la Guadeloupe et la Métropole.
A Paris aussi, quoique ma prise en charge ait été plus efficiente, il m’est arrivé d’être confrontée à ce même comportement de certains médecins qui, manifestement, autant ici que là, reposait sur leur suffisance et leur refus de m’écouter, leur hostilité à ma parole de patient, de malade.
Il est temps que cela cesse. Il est temps de revenir à ce « fondamental » de la pratique soignante : l’écoute du malade en toutes circonstances, mais plus encore quand il s’agit d’une pathologie cancéreuse.
Je n’en ai pas terminé avec ce cancer. Je n’en ai pas terminé avec ces médecins à qui néanmoins je garde encore ma confiance… malgré tout.

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