L’impromptu de Carnot (poéthéâtre)

Indéniablement, le Lycée Carnot de Pointe-à-Pitre reste un haut-lieu de la mémoire collective de la Guadeloupe. Beaucoup d’hommes et de femmes qui, à des titres divers, ont marqué l’histoire de cette île en ont été les prestigieux élèves.
En 2014, nombre de manifestations ont été organisées (visites guidées, conférences-débats, tables rondes, expositions, spectacles, appels à témoignages sur le net, etc…) pour célébrer son 130ème anniversaire.
Inspiré par cet événement, L’impromptu de Carnot (poéthéâtre) entend, à sa manière, rendre hommage à cet établissement quasi mythique ainsi que, toutes générations confondues, aux professeurs, lycéens, surveillants et agents (célèbres et/ou anonymes) qui en ont fait la renommée.

12.25
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Couleur de peau, stigmates et stéréotypes

Catégorisation, classification et hiérarchisation des Hommes ainsi que leurs pendants, les stéréotypes et les préjugés sont des éléments communs de la vie en société. Ils s’expriment et se transmettent sous forme de pensée sociale et de représentations sociales.
Comment ces notions s’expriment-elles dans une société post-esclavagiste comme la société guadeloupéenne ?
Comment expliquer que dans cette société, la couleur de peau puisse devenir un stigmate et constituer le déterminant du comportement de nombreux individus dans les interactions sociales et, plus singulièrement, dans le milieu du travail ?
Quels sont les processus sociaux et mentaux d’inculcation qui peuvent amener un Afrodescendant à intérioriser les stéréotypes dont son groupe est la cible pour ensuite les utiliser comme éléments de stigmatisation contre son propre groupe ?
Dans cet ouvrage, l’auteure explicite les mécanismes de création et de transmission des stéréotypes, des préjugés, des éléments de la pensée sociale et des représentations sociales, particulièrement dans une société post-esclavagiste comme la Guadeloupe.
L’accent est mis plus précisément sur l’impact de l’intériorisation inconsciente de ces schémas préétablis de la pensée sur les relations managériales au sein de l’entreprise.
L’auteure donne des pistes pour briser les mythes légitimisateurs qui sous-tendent ces croyances et pour entamer une démarche générale de remise en question et de déconstruction de cette pensée sociale et de ses représentations sociales aux effets particulièrement néfastes.

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Carnaval guyanais – Traversée littéraire

Le carnaval, sommet et foyer des réjouissances, est au centre de tous les secteurs de la vie guyanaise et s’étale sur environ deux mois, de l’épiphanie au mercredi des cendres. Aussi, il n’est pas étonnant que cette thématique du carnaval ait une place importante dans la production littéraire guyanaise. Ce recueil présente des grands noms attendus, mais aussi des écrivains moins connus, des textes anonymes et des textes inédits. Il permet au lecteur de mieux appréhender l’univers vertigineux du carnaval, de mieux cerner l’imaginaire carnavalesque, de mieux comprendre la perception par les auteurs du personnage clé qu’est le Touloulou.
Durant la période du carnaval, tout se déstructure, puis se restructure. Le temps est suspendu. Les êtres se métamorphosent. Cet ouvrage n’est pas un guide. Il se voudrait juste une invitation à voyager au pays des carnavaliers et carnavalières de Guyane.
Le carnaval se vit mais peut aussi s’expliquer !

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AN KÉ FOUTÉ-W SENJANBÒSKO « Je te mettrai à Saint-Jean-Bosco »

Au cours des années 1950 et probablement jusqu’aux années 1980, le centre Saint-Jean-Bosco remplissait une fonction toute particulière dans l’imaginaire des familles.
Si, dans ce roman, il n’est pas question d’en interroger le fonctionnement, c’est pour concentrer toute l’attention du lecteur sur un aspect très précis de l’évolution de la famille guadeloupéenne, qui, acculée à la recherche d‘une solution institutionnelle, serait subrepticement passée d’un énoncé violent de son amour parental à un agir extrêmement ultime et irrémédiable de ce même amour, agir qui s’étend de la démission à l’infanticide, confirmant la crise que traverse l’institution famille.
Toute l’actualité suscite des interrogations qui nourrissent le débat.
Serait-ce là les prémices d’une conduite suicidaire ?
Y aurait-il une corrélation historico-psycho-sociologique dans ces désirs de placements ?

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Le plus petit de mes frères

Steve Gadet nous emmène dans une série de réflexions variées avec un fil rouge : l’harmonie d’une société passe par le sort des plus vulnérables. Nos plus grands réformateurs, qu’ils soient politiques, religieux ou issus de la société civile, ont souvent pris comme repère les personnes ayant le moins de ressources pour faire face aux défis de la vie. Parfois ces personnes habitent près de chez nous ou dans nos maisons. Certaines d’entre elles vivent dans les endroits les plus fiévreux et les plus instables de nos îles. D’autres évoluent dans nos entreprises ou dans nos administrations.
Certaines fréquentent les mêmes cercles religieux que nous. Le devoir de ceux qui ont plus de ressources pour faire face aux défis de la vie, c’est d’être ce trait d’union entre eux et les ressources manquantes. Tout cela sans aucune naïveté et sans aucun misérabilisme. Si les plus vulnérables d’entre nous ne sont pas accompagnés, enseignés, défendus, responsabilisés, soignés et écoutés, le climat de paix auxquels nous aspirons tous ne restera qu’un rêve lointain. Comme le disait le Christ il y a deux mille ans, tout commence par le plus petit de mes frères…

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Nous, les naufragés de l’indépendance

Parallèlement, il s’est impliqué en politique au sein d’un parti indépendantiste. Il est l’auteur de plusieurs  essais : ”Critique de la Créolité” ; “Nous fils de nos ancêtres, état des lieux, état des hommes » ; « la Grande manipulation politique » (ouvrage collectif de son groupe de  réflexion politique le Congrès Populaire Martiniquais) ; « Visages d’Afrique dans la Caraibe ». Il a deux romans à son actif : « Le trésor des morts du Morne » et « L’arnaqueur des Antilles”.Dans le présent ouvrage, il nous livre ses analyses et ses réflexions sur les courants indépendantistes en Martinique et en Guadeloupe.

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Le management du sport à Marie-Galante Cas : le football

Qui dit management parle de gestion. Dans ce domaine, s’est posé à Marie-Galante le problème du développement du football auquel Madame Laporal MANDIL porte un grand intérêt.L’auteur a attribué une grande importance à cette étude qui lui a  permis d’ouvrir un horizon dans le milieu du management du sport à Marie-Galante, et plus particulièrement celui du football. Elle a procédé au constat en faisant une analyse des principes directeurs de l’organisation et de la pratique sportive à Marie-Galante, rapportés à la réalité du championnat de football. Après avoir étudié l’organisation du football marie-galantais et déterminé les limites qui s’y rattachent, elle a abouti à cette cruelle conclusion : le championnat de football se porte mal. Dès lors, elle a formulé des perspectives de relance qui sont de nature à asseoir un cadre propice à une démarche managériale au profit du développement du football marie-galantais. Cet ouvrage présente un projet d’association avec comme ambitions : l’ouverture, la revendication et la pérennité.  .

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Jeunes d’Outre-mer, le cas de la Guadeloupe

Quelles sont vos réflexions « à chaud » quand vous pensez à la jeunesse guadeloupéenne ?« Je pense à fracture, je pense à écartèlement. Nous avons deux jeunesses qui sont aux antipodes l’une de l’autre.On distingue d’un côté une jeunesse globalement déviante qui alterne entre la rue et la prison. D’un autre côté, une jeunesse plutôt lettrée qui peut produire des éléments particulièrement brillants. Entre les deux, des jeunes qui, par envie ou de manière subie, vont devoir exercer rapidement une activité professionnelle.Dans le même laps de temps, ce qui est frappant aujourd’hui, c’est que ces trois jeunesses peuvent se retrouver à l’occasion de manifestations festives (soirée, sound system, etc.), se côtoyer, voire même s’aimer. En effet, « le dément », le délinquant est un objet de convoitise pour la fille à papa. Quand je pense à la jeunesse guadeloupéenne, je pense aussi à duplicité. Les responsables publiques se font les gorges chaudes de la jeunesse, mais il n’y a pas au fond de politiques publiques pensées pour elle, hormis l’éducation nationale. »Pierre-Yves CHICOT – Docteur en droit public – Maître de conférences à la faculté de droit et d’économie Université des Antilles- Pôle Guadeloupe

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Ti kozé, au cœur de la Guadeloupe

La population a besoin d’être entendue. Elle a besoin de s’exprimer et d’être prise en compte. Se savoir écouté, sans ressentir le jugement, la critique ou les moqueries de l’autre est déjà en soi une bonne thérapie. Il serait certainement salutaire que psychologues, psychanalystes, autres professionnels et bénévoles organisent des journées libres de discussions, qui pourraient s’intituler « Nou ka kouté’w, vin soulajé kè a-w.» Une façon de permettre, à ceux qui en ont besoin, de se libérer de nœuds divers. Ce serait également l’occasion d’avoir un autre regard et une autre approche entre praticiens et potentiels patients qui refusent d’aller consulter, prétextant qu’ils ne sont pas fous ! Souvent, les personnes qui se livrent n’attendent pas l’avis de leur interlocuteur. Elles ont juste besoin d’une écoute attentive pour se « décharger » d’angoisses personnelles. Ti kozé au cœur de la Guadeloupe en est la parfaite illustration.

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Chronique carnaval Guadeloupe

Permettons à ceux qui découvrent le Carnaval,
de ne pas être seulement les assistants passifs d’un spectacle,
mais de pouvoir le décoder un tant soit peu,
en saisir le sens pour mieux comprendre la place
du Carnaval dans notre culture.
L’auteur vous invite à une balade colorée…

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Propos d’un nègre marron

Le nègre marron invite tous les frères en humanité (Noirs, Blancs, Jaunes) à se débarrasser mutuellement de leurs chaînes mentales qui font de l’un un éternel esclave et de l’autre un esclave du péché.
Ainsi libérés de leurs entraves, réciproquement, ils chasseront dans leurs têtes le complexe d’infériorité et le complexe de supériorité qui empoisonnent leur vie. Alors, on verra naître au sein de cette nouvelle génération un changement de mentalité laissant place à une humanité fraternelle, réconciliée avec elle-même.

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PUTAIN DE VIE… ou des valeurs expliquées aux jeunes qu’il faut sauver

L’auteur jette un regard critique, sur la jeunesse, qui s’accompagne d’une grande espérance  fondée  sur la capacité  du jeune à frapper à la porte du changement, quand il a compris qu’il vit une existence qui se vide de son humanité, quand un autrement lui est proposé et expliqué, quand il a l’aide indispensable d’une autorité. L’auteur s’intéresse alors aux problèmes qui concernent les jeunes et non à ceux qu’invente à leur sujet une rumeur publique avide de petites histoires, cherchant le ver dans le fruit.Plaise à Dieu que cet écrit, mis à disposition, sonne la fin d’une récréation qui n’a que trop duré, dans un département où chômage et délinquance semblent avoir durablement élu domicile.

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