Manzè Chawlòt – Histoire d’une guadeloupéenne engagée
Chawlòt est une femme, une Guadeloupéenne, née dans les premières années du 20è siècle. Enseignante, féministe, militante syndicale et politique, et surtout, une référence au sein de sa famille. Cet ouvrage s’attache à parler d’elle, de ses combats, de son charisme, de la place qu’elle a occupée dans la vie publique au Moule, en particulier, et de l’importance qu’elle a eu pour son entourage proche : parents, amis, élèves et compagnons de lutte. Au-delà de l’héroïne, Manzè Chawlòt ou Charlotte, il s’agit d’un véritable témoignage sur la vie en Guadeloupe dans les décennies 1950-1960. C’est, de plus, une plongée dans l’histoire de la Guadeloupe à travers celle de la famille de Charlotte MONPIERRE, depuis l’esclavage jusqu’au 20è siècle.
J’ai fait d’excellents choix, pour les autres !
La solidarité est indispensable et universelle
En 2004, il a coordonné les opérations liées au tsunami au Sri Lanka, en Inde et en Indonésie pour le Secours Catholique et Caritas Internationalis. En 2012, il a été décoré de l’Ordre national du Mérite français. En 2013, il a rejoint Caritas Internationalis en tant que directeur du développement institutionnel et du renforcement des capacités. M. John a visité plus de quatre vingt pays au cours de sa carrière chez Caritas. Aloysius John insiste sur l’importance d’une relation directe avec les pauvres, citant les paroles du pape François : « On ne peut pas vivre la charité sans relations interpersonnelles avec les pauvres ».
La mission du Frère Franklin Armand incarne ces valeurs de Solidarité Universelle, en s’appuyant sur les principes fondateurs : dignité humaine, justice sociale et droits fondamentaux.
FRANÇOIS – Un héritage qui parle d’amour et d’espérance – Souvenirs des rencontres avec le Pape François
À travers ces échanges intimes et profonds, le lecteur découvre une vision du monde empreinte de compassion, d’espoir et de résilience, qui invite à repenser notre manière de vivre la Charité et à nous engager pour un avenir plus solidaire dans le respect mutuel. Il met en lumière l’esprit dans lequel le Saint-Père voulait que Caritas, un joyau de l’Eglise, s’engage. Face aux évènements graves de notre monde, François soulignait la centralité de la personne humaine et l’option préférentielle pour les pauvres pour la mission de Caritas. Par les précieuses réflexions dans le cadre de la Commission Pontificale Covid 19, une période marquée par l’incertitude et l’épreuve pour l’ensemble de l’humanité, le Saint Père partage ses réflexions sur la souffrance collective, la nécessité d’une solidarité renouvelée et le rôle essentiel de l’Église dans le soutient aux plus vulnérables, notamment son insistance sur la fraternité universelle, la justice sociale et la nécessité d’une transformation profonde des relations humaines et économiques après la crise. Ce livre est un témoignage profond de foi, de résilience et de fraternité face aux épreuves.
Les Enjeux des littoraux humides de la Guadeloupe – Des ressources à exploiter et un bien à préserver
Une île et son cinéma – Fémi, Festival de Guadeloupe
Ravine Sable – Souvenirs d’antan – Mémoires du passé
Cet ouvrage retrace dans quelques périodes de sa vie d’enfant passée de l’auteur dans le quartier de la Ravine-Sable, à Anse-Bertrand, son lieu de naissance. Les exigences de la modernité ont transformé le paysage de la commune mais n’ont rien changé dans les valeurs nobles du « vivre ensemble » de ses habitants.
GWOKA ET DÉCOLONISATION CULTURELLE : 1930-2009 – Des femmes et des hommes de Guadeloupe à l’œuvre
Le Gwoka en Guadeloupe est-t-il juste ce qui se donne à voir, c’est-à-dire un ensemble de musiques, chants et danses aux tambours, vécu comme un amusement ou encore ne constitue-t-il pas un langage artistique par lequel s’exprime une rupture avec les représentations coloniales du tambour de racine africaine et de ses attributs ? Tel est le questionnement du présent ouvrage. Des années 1930 à 2009, alors que la question de la décolonisation politique de la Guadeloupe est pressentie puis posée par des acteurs politiques d’horizons divers, ces 80 années de pratique et de participation au Gwoka en Guadeloupe et à Paris, relatent une histoire révélatrice du Gwoka comme un cas de décolonisation culturelle. L’étude prend en compte le Gwoka dans ses différentes formes et pas seulement dans la forme la plus représentative que constitue le léwòz. A chaque période retenue correspond un ensemble spécifique d’acteurs. La confrontation de leurs œuvres et de leurs témoignages montre que d’un Guadeloupéen à l’autre, le Gwoka est vécu comme un art musical dans des lieux hostiles puis, comme un acte sacré face à des croyances imposées et enfin comme un nationalisme culturel porté par des artistes ou non. En étudiant le cas du Gwoka, le présent ouvrage propose une approche renouvelée de la notion de décolonisation, généralement traitée sous l’angle politique, et qui trouve sa place dans les études post-coloniales. L’étude, comparatiste, procédant par période et par regroupements d’acteurs, donne à voir une lecture politique du Gwoka. Celle-ci répond à l’expression de Lèspri mawon c’est-à-dire d’une culture marronne propre aux sociétés caribéennes anciennement esclavisées.
L’adonne antillaise – Ressemblance et politique
MONUMENTS ET SCULPTURES au rythme de ma vie
Cet ouvrage retrace la production artistique du Plasticien Enseignant Jocelyn Pézeron qu’il a été pendant plus de trente ans. Ces monuments sont des réponses à des commandes multiples qui lui ont été faites dans le domaine public. Plusieurs personnalités ont marqué l’histoire de la Guadeloupe et il les a représentées par des bustes et des statues en béton (matériau traditionnellement peu utilisé). Pour permettre une transmission intergénérationnelle, il a sou- haité faire un clin d’oeil à ces différentes personnalités et de cette manière, il a tenu à les honorer.
AU FIL D’UNE VICENNALE – Génération 1940-1960 – Quartier Bas de la source – Rue Vatable – Pointe-à-Pitre – Guadeloupe
Authentique Enfant de Pointe-à-Pitre, il y a passé toute son adolescence. Par conséquent, il a connaissance de certains faits et de multiples anecdotes qui concernent sa ville en général et sa rue en particulier. Le récit de ces souvenirs contribuera, nous l’espérons à satisfaire la curiosité du lecteur et à susciter son intérêt. C’est donc à une jolie mais ô combien réaliste balade dans le passé que nous convie Monsieur BREGMESTRE. Un » road trip » qui nous plongera ou nous replongera dans le quotidien des Pointois de cette époque. Rappelons-nous, durant les années 1940-1960, Pointe-à-Pitre c’étaient : – L’usine Darboussier – L’homme au bâton – La Vierge du grand retour – Le carnaval et les masques à MOKAFA – L’Affaire DIETRICH – Le procès des guadeloupéens – Les relations avec la France métropolitaine, les paquebots Colombie et Antilles – Les relations avec le monde religieux – Les petites cases en bois sans eau, sans électricité, pas d’installation sanitaire. C’étaient aussi : – Les longues promenades dans les allées de la Place de la Victoire – Les longues files d’attente devant les cinémas Renaissance et Plaza – Les chemins de croix du Vendredi saint. – L’utilisation des réchauds à charbon. Aujourd’hui ce passé est derrière nous. Au fur et à mesure de la résurgence de ses souvenirs, l’unique objectif de l’auteur est de mieux faire appréhender une manière de vivre à Pointe-à-Pitre durant ces années 1940-1960.
Outrepenser – Nos consciences citoyennes
Comment se structurent nos consciences et la citoyenneté ? – Les récits des histoires et les méandres qui occultent le réel de la démocratie – Les violences socio-politiques envers les citoyens, générées par des personnalités aux curseurs effrités entre normalités et barbaries administratives – Les problématiques familiales, aux sources des identités, quelquefois mortifères – Les pratiques récurrentes des institutions de bienveillance sociale, en recherche permanente de légitimités – Les espaces culturels de la créativité et de l’Art, incontournables pour le développement de l’être du citoyen – La conquête essentielle des outils cognitifs, à l’origine de toute compétence individuelle, professionnelle et collective – Les codes d’erreurs : barbaries, tabous, paradoxes des valeurs, conditionnements aux idéologies.